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Sur les 33 établissements de soins de l’agglomération bordelaise évalués par la Haute Autorité de santé, 27 décrochent leur certification. Ce label officiel permet aux habitants de savoir immédiatement si leur clinique ou leur hôpital garantit une prise en charge (vraiment) fiable et sûre près de chez eux.
La question traverse l’esprit de chaque malade en franchissant les portes d’un hôpital. Les habitants veulent avoir la certitude d’être bien soignés. La HAS évalue toutes les structures médicales depuis l’année 2000, pour rassurer les usagers. Le système a subi une révision totale en 2020 pour coller aux attentes actuelles. Chacun peut consulter les résultats de cette enquête sur le portail numérique Qualiscope. Les recherches s’affinent selon la commune d’habitation ou la pathologie…
Les critères sont répartis en douze objectifs clés
Des auditeurs spécialisés se déplacent dans les couloirs pour vérifier douze grands objectifs. Ils examinent les droits des malades, la bonne coordination entre soignants, la gestion des risques sanitaires et l’engagement écologique des bâtiments. Les notes intègrent aussi le ressenti direct des familles. Les patients remplissent un formulaire de satisfaction à la sortie de leur chambre pour noter leur séjour. L’addition de ces données donne un score final sur cent.

Du côté des bons élèves bordelais, la grande majorité assure des soins corrects. Le centre hospitalier universitaire se distingue nettement, ses différentes antennes reçoivent une mention spécifique. Pellegrin, notamment, affiche une qualité de service très satisfaisante et récolte d’excellentes appréciations des malades. Les sites Saint-André et Jean-Abadie affichent des performances identiques.
Gironde : ces cliniques privées certifiées avec mention
Le secteur privé compte aussi ses têtes d’affiche. La clinique Bel Air devra confirmer ses excellents résultats lors de sa prochaine inspection en 2027. Le pôle de réadaptation La Tour de Gassies à Bruges a décroché la distinction maximale en février 2026. L’établissement ophtalmologique de l’avenue Thiers conserve de son côté la note maximale obtenue en 2020. Trois adresses publiques et trois privées trônent ainsi au sommet du classement régional.
Ces contrôles stricts reviennent tous les quatre ans. La démarche permet de dépasser la simple réputation d’un lieu pour évaluer la vraie qualité médicale.
Ils vont devoir mieux faire !
La situation s’avère plus compliquée pour six autres adresses locales placées sous surveillance. La clinique Anouste doit améliorer ses prestations. Les évaluateurs sont revenus sur place après une première inspection en avril 2025 pour dresser un nouveau bilan toujours en attente de publication.
Cinq autres structures gérées par le privé ont raté l’examen à cause d’un accompagnement jugé parfois insuffisant. Le groupe des établissements épinglés comprend les centres Pasteur, Croix-de-Seguey et Caudéran. Le pôle médico-social de la rue Jean-Artus et l’hôpital de Jour du Parc figurent aussi dans cette liste.
L’autorité sanitaire garde ces lieux dans son viseur et procédera à de nouvelles vérifications avant janvier 2027 au plus tard. Contrairement aux bons hôpitaux tranquilles pendant quatre ans, ces adresses disposent de deux ans pour redresser la barre.

