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En Gironde, l’immobilier sur la côte recule de 5,6 %. Avec 250 000 euros, vous pouvez acheter 97 m² à Talais mais presque rien au Cap-Ferret.
Une chose à savoir sur le marché de l’immobilier sur le littoral girondin, c’est qu’il n’y a pas de généralité absolue ! Le dernier baromètre des experts de Se Loger paru en septembre nous décrit une situation… contrastée. Si votre projet consiste à acheter un bien sur la côte, sachez que vous trouverez des propositions pour (presque) toutes les bourses.
Le mètre carré peut varier de 2.286 à 13.714 euros selon votre destination. Mais avant de nous plonger dans le cas par cas, faisons un point sur la situation globale. Le département girondin recule depuis le pic de 2022. Pour les montants pratiqués, on a constaté une chute 5,6%.
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Sur le littoral girondin, un mètre carré vaut 5.249 euros
Depuis un an, hormis deux exceptions, les tarifs ont diminué entre 1,1% et 7,9% sur le littoral. Il faut désormais débourser en moyenne 5.249 euros par mètre carré. Ce rééquilibrage offre forcément des opportunités aux acquéreurs. La différence est énorme entre les municipalités.
On le remarque notamment en analysant le pouvoir d’achat dans treize localités girondines au bord de l’océan. Ainsi, avec un total de 250.000 euros, tous frais inclus, vous pouvez espérer une résidence de 97 mètres carrés à Talais, la ville la plus abordable (2.286 euros le mètre carré), et de très loin. Le delta est saisissant avec la chic Lège-Cap-Ferret (13.714 euros), la quatrième commune balnéaire la plus chère de France.
Voici les villes girondines les moins chères au bord de l’océan
Vous souhaitez une propriété de plus de 60 mètres carrés ? Alors avec la somme évoquée précédemment, tournez-vous vers Hourtin (73 mètres carrés), Vendays-Montalivet (72 mètres carrés) ou Soulac-sur-Mer (65 mètres carrés). Dans ces trois collectivités, le mètre carré oscille entre 3.000 et 3.500 euros.
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À l’inverse, si vous êtes en quête d’un coin plus guindé, rendez-vous à Arcachon (presque 8.000 euros le mètre carré), La Teste-de-Buch (6.800 euros) ou Lacanau (5.100 euros).
D’ailleurs, Lacanau a une particularité, elle est une des rares cités à voir ses montants augmenter entre 2025 et 2026 (+0,7%). Une singularité qu’elle partage, toutes proportions gardées, avec Carcans (+0,6%), où un mètre carré se rapproche maintenant des 4.000 euros.
À ne pas négliger !
Il est important d’avoir à l’esprit la menace du recul du trait de côte (l’érosion côtière) qui justifie parfois certaines baisses de prix. Un acheteur prend aujourd’hui un risque environnemental pour les années à venir.
Du Bassin d’Arcachon à la pointe de Grave, il y en a pour tous les prix
Entre les budgets serrés et les portefeuilles bien garnis, Le Porge (4.134 euros le mètre carré), Lanton (4.250 euros), Arès (4.360 euros) et Andernos-les-Bains (5.000 euros) sont dans la norme, voire très en dessous. Avec 250.000 euros, on peut y dénicher des habitations allant de 45 à 56 mètres carrés. Un panel extrêmement varié donc, où chaque investisseur, en fonction de ses moyens, peut trouver chaussure à son pied.
Avec une tendance claire tout de même : des prix plus élevés autour du Bassin d’Arcachon, tandis qu’en partant plus au Nord, on observe des coûts moins prohibitifs.
Le marché immobilier du littoral vous semble-t-il redevenu accessible ou toujours hors de prix pour les acheteurs locaux ? Donnez votre avis dans l’espace débat.

